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La jonquille sauvage


Au mois de mars, aux alentours de la Fête des grands-mères, la jonquille sauvage illumine nos bois de ses trompettes jaunes. C'est un vrai plaisir de cueillir ces premières fleurs sauvages, mais comme pour toutes les bonnes choses, à cueillir avec modération ! Il est utile de savoir que la vente des fleurs ou des bulbes de jonquilles sauvages est interdite.

Jonquilles dans les bois de St Pierre.

La tulipe agenaise


Peut-être, à l'occasion d'une promenade dans notre campagne, aurez-vous la chance de croiser la fameuse tulipe agenaise ? Souvent nommée "oeil de soleil", la tulipe agenaise se rencontre de mars à avril, sur les bordures de chemin et dans les prairies humides. Elle aurait été introduite par les Romains il y a plus de 2000 ans. Haute de 25 à 40 cms, cette espèce est reconnaissable à ses grosses fleurs écarlates et à ses gros bulbes, aux tuniques laineuses. Elle est en voie de disparition, du fait des pratiques horticoles modernes. De ce fait, elle est officiellement protégée par la loi et ne doit pas être cueillie.

Pour plus de renseignements sur la tulipe agenaise, vous pouvez cliquez ici.



tulipes à la Magdeleine.

Proche cousine de la tulipe agenaise, on peut encore rencontrer, par chez nous, la tulipe sylvestre.

 

                               

 

Les orchidées sauvages


Il existe 47 espèces d'orchidées sauvages dans notre département, dont 17 sont protégées. On peut les voir de mars à septembre, la dernière à fleurir étant la spiranthe d'automne.

Les orchidées sauvages pâtissent d'un sévère handicap : leurs graines microscopiques, dispersées de façon aléatoire par le vent, ne contiennent pas de réserves pour germer. Elles compensent cette faiblesse en faisant alliance avec certains champignons présents dans le sol. Les centaines de milliers de graines d'un pied d'orchidée ont pour challenge d'atterrir sur un substrat contenant les filaments fongiques adéquats, grâce auxquels quelques heureuses élues trouveront les vitamines, les sucres et les acides aminés qui leur font défaut pour démarrer dans leur vie de plantule. C'est le botaniste français Noël Bernard qui découvrit ce stratagème au début des années 1900. A cause de ces exigences écologiques particulières, toute tentative de transplantation d'une orchidée est quasiment vouée à l'échec. Alors... observez-la, admirez-la, mais NE LA CUEILLEZ PAS !

A l'exception de l'ophrys mouche, vu à St Urcisse, les photos présentées ci-dessous ont été prises sur la commune de St Pierre de Clairac, parfois dans le village-même ! Sérapia, orchis bouc, orchis pourpre, orchis pyramidal, vous avez obligatoirement rencontré ces différentes variétés au bord d'un chemin, dans une prairie ou pourquoi pas dans votre propre pelouse ! Si ce n'est pas le cas, prêtez-y attention lors d'une prochaine promenade. Vues de près, nos orchidées n'ont rien à envier à leurs cousines tropicales, si ce n'est peut-être la taille...

 

 

orchis pourpre
orchis pyramidal
orchis pyramidal
orchis pyramidal
serapia lingua
orchis pourpre et orchis bouffon
ophrys abeille
orchis pourpre
orchis bouc
orchis bouffon

serapia lingua
orchis pourpre
orchis pourpre
orchis pourpre
orchis pourpre
spiranthe d'automne
spiranthe d'automne
ophrys mouche
ophrys abeille
ophrys abeille